Le Grand Bivouac, festival du voyage et des découvertes partagées, lance sa 8ème édition du 22 au 25 octobre prochains, en invitant à Albertville, des représentants des peuples sioux, papou, algonquin (Québec), tchouktche (Russie) et yawalapiti (Brésil).
Parmi la centaine de rendez-vous proposés sur trois jours – conférences, projections, animations, expositions, débat, rencontres littéraires, concerts, village du voyage-aventure, etc – plusieurs événements marqueront cette 8ème édition, parmi lesquels le concert d'ouverture, le jeudi 22 octobre au soir, avec le spectacle de Nömadak Tx live, la soirée spéciale « Peuples des bouts du monde », le vendredi 23 et le dimanche 25, un après-midi entièrement consacré aux Amérindiens en présence de Dakota High Hawk, arrière petit-fils de Sitting Bull, Philippe Sauve, écrivain-voyageur, et Oliver Weber, grand reporter, auteur de « la fièvre de l'or ».
Par ailleurs, les « Premiers pas de l'aventure » réuniront, comme chaque année, les « nouveaux talents » du voyage-découverte. Au programme des jeunes voyageurs, entres autres destinations, Madagascar, la Chine, l'Inde, la Bolivie ou la Nouvelle-Zélande. « Et les regards portés par ces voyageurs en herbe sont très souvent d'une étonnante acuité ! » promettent les organisateurs. Enfin, une soirée spéciale – « Himalaya, les chemins du ciel » - sera consacrée, le samedi 24, à l'ethnologue et cinéaste Marianne Chaud.
Crédits photos : Grand Bivouac, S. Guiraud, Jabiru Prod.
Guy Chaumeureuil, président du Grand Bivouac nous raconte l'édition 2009.
Vous êtes le président du grand bivouac. En deux mots, expliquez nous ce qu’est le Grand Bivouac ?
Le grand Bivouac date de 2002 et représente aujourd’hui le 2ème festival de grands voyageurs en France. Il a connu 16500 entrées en 2008 ce qui est énorme. A travers ce festival de voyage on veut inciter le public à voyager aussi bien physiquement que dans sa tête. C’est un véritable appel à l’ouverture, à la rencontre, au respect des peuples. C’est un moyen de mieux nous connaître entre gens différents et de découvrir et d’écouter des peuples qui ne pensent pas comme nous.
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